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JOE SAYEGH
Du bois ou les rêves sont faits
JOE SAYEGH
Du bois ou les rêves sont faits

JOE SAYEGH, UN PARCOURS ATYPIQUE

Le parcours de Joe Sayegh est celui d’un vrai autodidacte.

Fils d’ antiquaires c’est à l’âge de 14 ans qu’il commence à travailler dans l’antiquité, puis en qualité de grossiste pour de grands marchands et dans le milieu de l’art.

JOE SAYEGH, UN PARCOURS ATYPIQUE

Le parcours de Joe Sayegh est celui d’un vrai autodidacte.

Fils d’ antiquaires c’est à l’âge de 14 ans qu’il commence à travailler dans l’antiquité, puis en qualité de grossiste pour de grands marchands et dans le milieu de l’art.

DE MARCHAND D’ART À CRÉATEUR

Au fil du temps, de ses expériences et de ses voyages, il a affûté son regard, affiné son goût des formes et des matériaux. Ainsi il s’est mis à concevoir et fabriquer des parquets, des meubles, des revêtements muraux…

«Comme je ne trouvais pas sur le marché de beaux matériaux en bois vieillis à l’ancienne, comme je les aime, j’ai décidé de les fabriquer moi-même. C’est ainsi que j’ai créé, à ma façon, des couleurs, des rendus et des nuances de bois uniques en leur genre. Et le comble, c’est que je suis daltonien !»

L’ÉMOTION DU BOIS DE SECONDE VIE

Il y a une quinzaine d’années, Joe Sayegh découvrait les forêts tropicales extraordinaires de Java, en Indonésie.. Mais comment penser autrement pour protéger ces espaces ?

En Asie du Sud-Est l’industrie du bois détruit ces forêts vierges. Pour éviter cela, j’ai imaginé des créations à partir du bois qui restait inexploité, arbres en fin de vie ou éléments mis au rebut, comme les racines, les branches, l’extrémité des troncs, ce qu’on appelle ‘’ les queues de cochon‘’. J’ai pensé que ces formes inouïes, méritaient une seconde vie.

L’ÉMOTION DU BOIS DE SECONDE VIE

Il y a une quinzaine d’années, Joe Sayegh découvrait les forêts tropicales extraordinaires de Java, en Indonésie.. Mais comment penser autrement pour protéger ces espaces ?

En Asie du Sud-Est l’industrie du bois détruit ces forêts vierges. Pour éviter cela, j’ai imaginé des créations à partir du bois qui restait inexploité, arbres en fin de vie ou éléments mis au rebut, comme les racines, les branches, l’extrémité des troncs, ce qu’on appelle ‘’ les queues de cochon‘’. J’ai pensé que ces formes inouïes, méritaient une seconde vie.

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